mardi 16 février 2010

Meeting
FRONT DE GAUCHE,
avec les candidats(es) de la liste
L'Humain d'Abord
Mardi 19 Février, 18h30, Salle Courmont, Lille

Lors de la campagne municipale, la liste Vraiment à Gauche a obtenu 10% des suffrages, jusqu'à 15% dans certains bureaux; grâce à ce score, nous disposons d'un élu au Conseil Municipal qui défend nos idées et notre programme. La dynamique unitaire nous a permis de réaliser ce résultat; elle doit se poursuivre et s'étendre dans tout le pays, car nous avons besoin d'une vraie gauche,clairement anti-libérale pour combattre la politique anti-sociale et xénophobe du gouvernement.
Les élections régionales seront l'occasion non seulement de dire

NON aux licenciements,
à la casse du service public, à des mesures dangereuses pour les libertés publiques,

mais aussi d' affirmer que
d'autres choix sont possibles en termes de
politique sociale et écologique,
de démocratie

comme ceux que porte la liste
L'Humain d'Abord

rassemblant le Parti Communiste, le Parti de Gauche, Gauche Unitaire et à laquelle se sont joints les Alternatifs, la Gauche Alternative et des militants associatifs et sur laquelles figurent des candidats(es) de la liste municipale Vraiment à Gauche.
Nous vous invitons donc à venir nombreux(ses) à ce meeting et

à voter, à faire voter massivement
pour la liste
L'Humain d'Abord

le 14 Mars.



mercredi 16 décembre 2009


NON A LA PRIVATISATION DE L'INSTITUT PASTEUR

Au printemps dernier, nous vous avons conviés à un débat sur la gestion de l'eau, assurée soit par de grosses entreprises, filiales de Vivendi et/ou de Véolia, comme c'est d'ailleurs le cas ici pour les Eaux du Nord, soit par des régies municipales. Nous avons aussi expliqué pourquoi

pour des raisons de coût pour l'usager,

d'environnement et de santé publique,

nous étions et restons opposés à la gestion privée.

Aujourd'hui, les personnels de l'Institut Pasteur sont en lutte contre le transfert d'une partie de leurs missions, comme le contrôle de l'alimentation, l'hygiène sanitaire, ainsi que le contrôle sanitaire de l'eau, à la société IPL-INVEST détenue à 50% par des actionnaires privés, à même de soumettre cet établissement public à des critères de rentabilité, de lui faire perdre son indépendance.

L'accès à l'eau est un droit, il en est de même pour la santé:

aucun d'eux ne doit devenir un enjeu financier,

pour le bénéfice de sociétés privées

ou de multinationales comme Vivendi ou Véolia.

A nos préoccupations d'usagers s'ajoute celle du statut des personnels de l'Institut Pasteur: peut-on sérieusement croire que leurs statuts, leurs salaires seront garantis? Ils craignent aussi pour leur avenir en cas de suppression de postes.

C'est la raison pour laquelle

le collectif anti-libéral de Lambersart se déclare

solidaire des personnels de l'Institut Pasteur

mardi 6 octobre 2009

lundi 28 septembre 2009

Comité national contre la privatisation de La Poste

Pour un débat public et un référendum sur le service public postal

Madame, Mademoiselle, Monsieur,
- Actuellement, La Poste est un établissement public. Premier service public de proximité, son rôle est crucial pour la collectivité et plus particulièrement en période de crise.
C'est pourtant le moment choisi par le président de la République, le gouvernement et la direction de la Poste pour transformer La Poste en société anonyme.
-Que le capital soit détenu à 100% par des capitaux publics ne change rien à l’affaire. Chaque fois que l'Etat a effectué ce type d'opération, il a fait entrer des capitaux privés dans la société anonyme, (France Telecom, EDF, GDF...), avec des conséquences immédiates : réduction de la qualité du service, suppressions massives d’emploi, augmentations tarifaires, priorité à la satisfaction des actionnaires.
La transformation en société anonyme constitue la première étape d'une privatisation programmée de La Poste.
- Gouvernements et direction de la Poste ont dégradé la qualité du service postal en limitant les investissements répondant à l’intérêt général. Depuis 2002, plus de 6 000 bureaux de poste sur 17 000 ont été “transformés” et plus de 50 000 emplois supprimés.
La population est la première victime de ce désengagement! Celà se traduit par l'espacement des tournées, les délais croissants de livraison du courrier, les réductions d’horaires, l'allongement des files d'attente quand le bureau de poste n’a pas été carrément supprimé.
Une privatisation de La Poste entraî - nerait une détérioration encore plus considérable du service rendu aux usagers. La rentabilité maximale immédiate et les impératifs financiers auraient priorité sur l'intérêt général.
Un Comité national regroupant plus de 50 organisations a été créé en septembre 2008, autour d’associa - tions, de syndicats et de partis politiques. Il a demandé au président de la République d’organiser un référendum sur l'avenir de La Poste comme il en a la possibilité. Sans réponse à ce jour.
C'est pourquoi, face à la menace de privatisation de La Poste, le samedi 3 octobre 2009, lors de la consultation nationale organisée près de chez vous, vous exprimerez votre refus en votant massivement NON au projet gouvernemental.
Consultation nationale organisée à l’initiative du Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal

http://www.appelpourlaposte.fr/
Consultation nationale sur la privatisation de La Poste
le samedi 3 octobre 2009
Votation citoyenne dans tout le pays Mairies, bureaux de poste, marchés...

C’est à nous de CHOISIR!


Consultation nationale organisée à l’initiative du Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal :

AC Agir contre le Chômage ; Action Consommation ; ACU (Association des communistes unitaires) ; AFOC Association Force Ouvrière des Consommateurs; AITEC Association Internationale de Techniciens Experts et Chercheurs ; Alter Ecolo ; Alternative Libertaire;Amis de la Confédération paysanne ; ANECR Association Nationale des Elus Communistes et Républicains ; APEIS Association Pour l’Emploi, l’Information, et la Solidarité ; ATTAC ; CFTC Postes et Télécommunications ; CGT Banque de France; CGT Finances ; Club Gauche Avenir ;CNCU Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme ; CNR Conseil National de la Résistance ; Confédération CFTC ; Confédération CGT ; Confédération FO ; Confédération Paysanne ; Convergence des Collectifs de Défense et de Développement des Services Publics ; CNT-PTT Confédération Nationale du Travail ; DAL Droit au Logement ; Debout la République; Fédération des Activités Postales et de Télécommunications CGT; Fédération Nationale des Elus Socialistes Républicains; Fédération SUD PTT;FEVE FédérationdesElu/es Verts et Ecologistes; FNEM FO Fédération nationale de l’énergie et des mines Force Ouvrière ; FO Communication ; Fondation Copernic ; FSU Fédération Syndicale Unitaire ; Gauche Unitaire ; GUE/NGL Composante française du groupe de la Gauche Unie européenne/Gauche verte Nordique ; INDECOSA CGT ; IPAM Initiatives pour un Autre Monde ; Jeunes Laïques et Solidaires; La Fédération pour une alternative sociale et écologique ; Les Alternatifs ; LDH Ligue des Droits de l’Homme; Les Objecteurs de Croissance; Les Verts; M’PEP Mouvement politique d’éducation populaire; Marches Européennes; Mouvement de la Jeunesse Communiste; Mouvement des Jeunes Socialistes; MRC Mouvement Républicain et Citoyen ; NPA Nouveau Parti Anticapitaliste ; Parti Communiste Ouvrier Français ; Parti de Gauche  PCF Parti Communiste Français; PRG Parti Radical de Gauche ; PS Parti Socialiste ; République et Socialisme ; Réseau Européen des Missions Publiques ; Résistance Sociale ; SUD Caisses d’Epargne ; SUD Crédit Foncier ; UFAL Union des Familles Laïques ,Union Syndicale SOLIDAIRES ; UNRPA Union Nationale des Retraités et Personnes Agées
http://www.appelpourlaposte.fr/

mardi 9 juin 2009

Et si ...

Et si le Front de Gauche avait réunit l’ensemble de l’autre gauche jusqu’au NPA ? Les scores, le nombre de sièges pour l’autre gauche et aussi le rapport de forces au sein de la gauche auraient été non seulement renforcés, mais nous serions parvenus à changer le paysage politique.

Dans chacune des circonscriptions si nous avions fait liste commune, nous pouvons estimer que nous serions parvenus :

Nord : 2 élus au lieu de 1
Est : 1 élu au lieu de 0 mais surtout nous aurions privé le FN de leur siège
Ouest : 1 élu au lieu de 0 ce qui aurait privé l’UMP d’un siège
Ile de France : 2 élus au lieu de 1 là encore au détriment de l’UMP
Sud Ouest : 2 élus au lieu de 1 et dans cette circonscription nous aurions pu représenter la 3e force politique…
Sud Est : 2 élus au lieu d’1 et surtout nous aurions privé Le Pen de sa réélection
Centre : 1 élu au lieu de 0 en prenant le 3e siège de l’UMP qui est revenu à Hortefeux… Symboliquement cela n’aurait pas été inutile.
Dom Tom : pas de changement 1 élu

Ensemble nous aurions pu avoir 12 élus au lieu des 5 pour le Front de Gauche et 0 pour le NPA, être en position d’offrir une réelle alternative à la gauche qui pantoufle… Bien sûr toute extrapolation est toujours difficile à faire mais tout de même cela doit nous inciter à poursuivre la politique de la main tendue vis à vis du NPA. Pour reconstruire la gauche en France il faut l’union de l’autre gauche. Mesurons également que ce rassemblement aurait permis de laminer le FN. D'ailleurs, en Europe, si nous assistons à la montée de l’extrême droite dans un certain nombre de pays, c’est toujours là où il n’existe pas d’alternative crédible de l’autre gauche.

mercredi 3 juin 2009

Européennes : qui a fait quoi au Parlement ?

Qui a voté le Traité de Lisbonne, la directive Bolkenstein, la privatisation de la Poste, de l’électricité : décryptage de quelques votes emblématiques au sein du Parlement européen, à quelques jours des européennes. Avec quelques surprises dénichées dans les votes enregistrés, à comparer aux discours d’estrades tenus durant la campagne. Un dossier de l’Humanité dans son édition de jeudi.

A lire dès à présent sur humanite.fr, comment les groupes politiques du Parlement européen se sont prononcés sur cinq dossiers d’importance.

I. Traité de Lisbonne

Le Parlement européen a adopté, le 20 février 2008, une résolution sur le traité de Lisbonne. « Le Parlement conclut que, pris dans son ensemble, le traité de Lisbonne constitue une amélioration substantielle par rapport aux traités existants », explique la résolution qui se garde de faire mention des dispositions de libéralisation et de déréglementation contenues dans le traité.

Le vote 525 voix pour, 115 contre et 29 abstentions.

Aux voix des eurodéputés de l’UMP et du Modem pour l’adoption de la résolution s’ajoutent celles du PS, à l’exception d’André Laignel (contre) et d’Henri Weber (abstention). Les Verts votent pour. Les eurodéputés communistes de la GUE-GVN votent contre.

L’amendement (32) proposé en février 2008, soit quatre mois avant le référendum en Irlande, par la GUE visant à engager le Parlement à « respecter le résultat du référendum irlandais » (où le « non » au traité l’a finalement emporté) sera rejeté à l’époque par le Modem, les Verts et le PS, à l’exception de deux socialistes qui le soutiennent (Françoise Castex et André Laignel) et de deux Verts qui s’abstiennent (Gérard Onesta et Hélène Flautre).

II. Rapport sur les services dans le marché intérieur (directive Bolkestein)

La directive Bolkestein visant à libéraliser les prestations de services au sein de l’UE ouvrait la porte à un dumping social sans équivalent entre pays membres. Chacun d’eux étant régi en interne par une réglementation propre en matière de droit du travail, l’État qui protège le moins ses travailleurs, s’il parvenait à exporter ses règles en même temps que sa main-d’œuvre, pouvait dès lors gagner un nombre considérable de marchés, obligeant du même coup ses ressortissants à vivre dans un pays étranger dans les conditions de travail et de rémunération de leur pays d’origine. L’énormité du risque mis au jour, des euromanifestations géantes eurent lieu avant que ne s’ouvre le débat au Parlement européen suivi d’un vote en première lecture, le 16 février 2006.

Une pluie d’amendements pour minimiser la portée de la directive, jusqu’à la proposition de son rejet pur et simple (GUE-GVN), a été déposée.

Amendement 321 (déposé par la GUE-GVN). Il met en avant le principe selon lequel ce sont bien les règles du pays qui accueille l’activité et non celles du pays d’origine qui doivent être respectées.

La droite et le Parti socialiste européen (PSE) votent contre l’amendement, les socialistes français le soutiennent. Les Verts européens le rejettent (à l’exception de Jean-Luc Bennahmias). En deuxième lecture alors que les Verts s’abstiennent, Daniel Cohn-Bendit vote contre l’amendement. (amendement 25 reprenant le contenu de l’amendement 321)

Amendement 252 (déposé par le PSE). Il concerne l’exclusion des services sociaux du champ d’application de la directive service. Il est adopté avec le soutien de la GUE-GVN, du groupe des Verts, ainsi que des élus du Modem.

Le vote En première lecture, le 16 février 2006 : 394 pour, 215 contre, 33 abstentions.

La GUE-GVN, le PS français (Gilles Savary s’abstient) et les Verts votent contre la directive en première lecture. Le Modem et l’UMP ainsi que leurs groupes respectifs (ALDE et PPE-DE) votent pour la directive Bolkestein, avec le soutien du Parti socialiste européen.

En deuxième lecture, le 15 novembre 2006, un amendement (38 et 39 GUE-GVN et Verts) propose de rejeter in fine la directive Bolkestein 105 pour, 405 contre et 12 abstentions.

Les Verts et le PS français (sauf Michel Rocard) soutiennent l’amendement de rejet de la directive. La droite et le reste du PSE votent contre cet amendement de rejet.

Bien qu’amendée, la directive sera adoptée pour une entrée en vigueur le 28 décembre 2008, et une obligation de transposition dans les législations nationales le 28 décembre 2009.

III. Ouverture à la concurrence

Le choix politique d’ouvrir à la concurrence l’ensemble des activités humaines n’a pas épargné les services publics. L’énergie, les services postaux, les chemins de fer font tous l’objet de directives qui passent par le Parlement européen sous forme de résolutions.

1. Achèvement de la libéralisation du marché postal (rapport Ferber)

Le vote En première lecture, le 22 avril 2009 : 512 pour, 155 contre et 13 abstentions.

Les eurodéputés socialistes français, Verts et la GUE-GVN votent contre la résolution, ceux du Modem pour.

En deuxième lecture, un amendement de rejet de la résolution et déposé par la GUE-GVN.

Seulement 4 socialistes français et un Verts soutiennent l’amendement de rejet.

2. Libéralisation de secteur de l’énergie

a) Marché intérieur de l’électricité (rapport Morgan)

Résultat final en deuxième lecture, le 22 avril 2009 : 588 pour, 81 contre et 9 abstentions.

La GUE-GVN ainsi que les Verts rejettent le texte (Jean-Luc Bennahmias s’abstient, les Verts avaient été les seuls eurodéputés français à soutenir le texte en première lecture), alors que les socialistes français soutiennent le compromis, à l’exception de Marie-Noëlle Lienemann qui le rejette. Harlem Désir et Benoît Hamon s’abstiennent.

b) Marché intérieur du gaz naturel (rapport La Russa puis Mussa) Résultat final du vote en deuxième lecture, le 22 avril 2009 : 596 pour, 45 contre et 45 abstentions.

Les Verts s’abstiennent, le GUE-GVN vote contre, et le reste du Parlement vote le compromis de résolution (à l’exception de deux socialistes, Marie-Noëlle Lienemann qui vote contre, et Harlem Désir qui s’abstient).

IV. Droit des migrants

La « directive retour » (rapport Weber)

Appelé également « directive de la honte », le texte visait à « harmoniser » les conditions dans lesquelles les migrants irréguliers sur le territoire de l’Union européenne doivent être détenus et « reconduits ». Il aboutit à un raidissement inédit en la matière et fixe à dix-huit mois d’emprisonnement la peine encourue par les sans-papiers et une interdiction de séjour de cinq ans dans l’UE.

Sur le vote de la résolution, les Verts et le PS français (le PSE est divisé sur la question) rejettent la directive avec la GUE-GVN. Le Modem est divisé : Nathalie Griesbeck, Anne La Perrouze et Bernard Lehideux sont contre ; Marielle de Sarnez, Jean-Marie Beaupuy et Philippe Morillon s’abstiennent.

Résultat final du vote en première lecture, le 18 juin 2008 : 369 pour, 197 contre, 106 abstentions.

V. Politique extérieure

Le rôle de l’OTAN dans l’architecture de sécurité de l’UE (rapport Vatanen) Le rapporteur du PPE, Ari Vatanen, indique que « le Parlement se félicite vivement de l’initiative française visant à réintégrer officiellement les structures militaires de l’OTAN et salue les efforts déployés par la présidence française au sein du Conseil pour rapprocher l’UE et l’OTAN, en réponse aux nouveaux enjeux sécuritaires ». La mise sous tutelle américaine de l’UE provoque un débat au Parlement, clos par un vote extrêmement serré.

Le vote Résultat final du vote du Parlement européen en première lecture le 19 février 2009 : 293 pour, 283 contre, 60 abstentions.

La GUE-GVN et les Verts se retrouvent sur le thème du désarmement. La position du Modem est plus ambiguë dans la mesure où il rejette la résolution (sauf Jean-Marie Cavada et Janelly Fourtou qui la soutiennent) mais vote contre la plupart des amendements de la GUE-GVN dont le nº 26 qui « souligne que toutes les politiques de l’Union européenne doivent être pleinement compatibles avec le droit international » (soutien du PSE et des Verts, abstention de Jean-Luc Bennahmias).

Le résultat du vote sur l’amendement 27 (GUE-GVN) qui remet en cause les structures dites « Berlin Plus » qui encadrent la coopération UE-OTAN est éclairant : GUE-GVN et Marie-Anne Isler-Béguin (Verts) votent pour, Marie-Noëlle Lienemann (PS) s’abstient et le reste du Parlement vote contre.