Vous avez sûrement reçu, avec votre dernière facture d’eau, un questionnaire. Ce questionnaire, finement conçu, vous amène à accepter par avance une augmentation de 30 euros de votre facture au nom de l’exigence de la qualité.
Mais où va tout cet argent ?
Savez-vous que derrière la SEN (société des eaux du Nord) se cachent des entreprises privées (Vivendi, Véolia), que la SEN brasse des Milliards d’euros, qu'une large part du prix payé sert, non à garantir le service, mais à rémunérer les actionnaires ?
Savez-vous que vous avez déjà versé des sommes importantes (160 millions d’euros) pour des travaux qui n’ont jamais eu lieu ?
Savez-vous que la consommation des ménages n’est que de 10% de la consommation totale, alors qu’ils en supportent
80% du coût ?
Savez-vous que nous ne sommes pas égaux, en France, devant la facture d’eau ? Que le prix varie de 1 à 4, voire de 1 à 7, selon notre lieu de résidence ?
Vivre sans eau ?
Savez-vous qu’il y a 17 000 coupures d’eau pour impayés chaque année ? Comment accepter cela ?
L’eau ne devrait-t-elle pas constituer un service public vital, dégagé des intérêts mercantiles, sous la gestion directe des citoyens et de leur représentants ?
La LMCU ne devrait-elle pas remunicipaliser la gestion de l’eau, à l’instar d’autres communes ? (Grenoble, Castres, Paris...)
Nos choix sont clairs:
Mettre l’Homme et son environnement au centre des préoccupations.
Affirmer la primauté du politique sous le contrôle citoyen sur l’économie et la finance.
Seule une gauche de transformation sociale, rassemblée sur ces bases-là, est capable de construire une société solidaire, antilibérale, écologiste et antiraciste.
DISCUTONS EN ENSEMBLE 18 MAI 20H
au café Le Carnoy
Entrée Avenue Clémenceau 59130 LAMBERSART
avec JL Bouzin, journaliste à Liberté Hebdo et un représentant des amis du monde diplomatique.
